|
Quels ont été les éléments marquants de cette édition sénégalaise ?
ECB : "Je reviens de ce voyage avec trois convictions.
La jeunesse est une force, à condition de lui donner les moyens de déployer ses talents. La situation démographique du Sénégal est assez inédite : un demi-million de naissances par an et un âge médian de 19 ans, contre 42 en France. Les jeunes entrepreneurs rencontrés ont insisté sur l'importance de la formation, de la confiance en soi et de l’accès aux responsabilités.
L’innovation prend tout son sens lorsqu’elle répond aux besoins du quotidien. Irriguer grâce au solaire, valoriser les productions agricoles locales, développer le numérique, recycler les plastiques : ces solutions créent de la valeur, de l’emploi et de l’impact. Cela rejoint mes propres engagements en faveur de l’économie circulaire et de l’inclusion, ainsi que les valeurs portées par le Medef 35 à travers ses Parcours RSE.
Entreprendre ensemble demande de comprendre les réalités du terrain. L’accès à l’eau, le coût de l’énergie, le financement et la structuration des filières comptent parmi les défis majeurs que nos visites d’entreprises et nos visites culturelles nous ont permis d’appréhender pleinement.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est la qualité de l'accueil et la place accordé à la relation humaine. Comme le dit si bien le proverbe wolof entendu lors du séjour : « Si tu veux gagner ma sueur, il faut gagner mon cœur. » Il dit l'importance de la confiance dans les échanges. Cette édition à l'image du Sénégal et de sa "teranga" s'est avérée très fédératrice."
|